16 mai 2014

~~ De Rabat-Souissi à El Jadida ~~

 

 

 

Après une dernière merveille culinaire, la porte se referme sur la tendresse du plus beau jardin du monde à Rabat-Souissi : cap sur El Jadida. On accroche la TK-Ravan au Berlingo en 2 temps 3 mouvements, on s'étreint avec émotion mais on repassera à notre retour du sud, c'est promis. Encore merci Fatna pour ces merveilleux moments.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pause picnic sur la plage de Mohammedia, l'ancienne Fedala. Ici, pour moi, c'est le souvenir du "Tahadi", "Le Défi", sur lequel je servais de matelot sur la plage-avant pour le plus grand bonheur de ma Marraine, car en mon absence, c'est elle qui était chargée de remonter l'ancre mouillée sur un sec au large à 60m de profondeur, "à bras d'homme" s'il vous plaît, ce fifty dont la qualité première était la solidité, ne possédant pas de guindeau!!! Parties de pêche musclées et de merveilleuses prises pour nous récompenser...

 

 

 

 

 

 

Un peu plus loin à Casablanca, nous choisissons de passer par le centre. Une élégante profite des embouteillages pour inspecter son vernis tandis que nous passons sous les balcons de l'ancien immeuble de tata Jacqueline et oncle Didier. Bises (virtuelles) au passage à notre Brotch et à sa maman...

 

 

 

 

 

 

A Azemmour, une "carossa" profite de notre arrêt sur le pont qui enjambe l'Oum R'Bia pour dépasser notre géniale TK-Ravan et son matelas Dunlopillo de 2mx1,50m sur lequel nous dormons mieux qu'à la maison hé hé..

 

 

 

 

 

Au Maroc, toutes les occasions sont bonnes pour faire une pause-photo, sur le pont de l'Oum R'Bia à Azemmour ou ailleurs, mais comme nous l'écrit ce soir mon parrain-ce-héros, "prudence sur la route, et vigilance à l'arrêt". Oui, ouvrons l'oeil et le bon sur les routes du plus beau pays du monde...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A El Jadida, nous dormons sous des eucalyptus centenaires. De drôles d'oiseaux surveillent notre campement, et si d'aventure ils se mettaient à chercher Léon autour de de la TK-Ravan la nuit prochaine, ce serait le "paon-paon" cul-cul assuré hé hé hé!!!

 

 

 

 

 

 

A El Jadida, nous dînons au coeur de la vieille médina dans un minuscule et génial restaurant. Il y a une table sur la rue et deux autres dans la salle à l'intérieur. Un bol de harira, un tajine-poulet, pain à volonté, thé à la menthe offert pour 40 dirhams, 20 dirhams par personne, 1 euro et 80 centimes!!! Pour sûr, quand nous nous ré-installerons dans le plus beau pays du monde, Karine n'aura plus besoin de faire la cuisine... et j'échapperai ainsi probablement aux corvées de vaisselle hé hé : nous irons au restaurant tous les jours... Nezha la patronne nous donne son téléphone : au retour, elle nous préparera un tajïne aux beignets de sardines... J'en salive déjà....

Page suivante : ~~ De El Jadida à Safi ~~

Bisous les amis.

ThierryKarine

 

 

 

Posté par annexemj à 21:22
Tags : , , , , , , , ,

07 mai 2012

~~ NAUFRAGE ~~

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nul capitaine n'est à l'abri d'un naufrage. Si notre président n'avait pas nié la gravité du drame de FUKUSHIMA, il est probable qu'il aurait pu tenir la barre fermement pour un second mandat. Défendre avec acharnement le tout-nucléaire sur une planète qui souffre chaque jour des agressions d'une économie où les maîtres-mots sont croissance-profit-expansion-concurrence au détriment de l'écologie est une hérésie. Déclarer que le nucléaire français ne court aucun risque est un mensonge. Viendra-t-il le jour où un homme de bon sens comprendra que notre belle planète restera un jardin si et seulement si nous en bannissons les mots CROISSANCE-EXPANSION-CONCURRENCE. Remplaçons-les par le mot PARTAGE dans le respect de notre beau jardin et signons d'urgence l'armistice de la guerre économique mondiale... Cessons de croître et de nous multiplier. Hé hé hé...

http://fr.ria.ru/infographie/20111004/191348776.html

A l'embouchure de l'Oum Er Rbia, non loin d'Azemmour, le temps dissout les vestiges d'un naufrage. Les galets ont raison des souvenirs d'anciens voyages. Navires et capitaines, tout n'est que passage, et tout au bout, la vie est un naufrage. Demain, si vous êtes bien sages, nous irons marcher une fois encore le long du goulet de la merja zerga à Moulay Bousselham, puis nous irons non loin de là, à la lisière du douar Doukala, saluer Dar Marcel Garidou, un lieu cher à Jean-Michel. La vie est une succession de petits voyages...

Page suivante : ~~ FORTUNA ~~

 

 

 

Posté par annexemj à 10:44
Tags : , , , , ,
31 mars 2012

~~ KASBAH DE BOULAOUANE ~~

 

 

 

Vous souvenez-vous des remparts de votre enfance? Ceux du captain avaient l'incontournable couleur ocre-orangée des citadelles marocaines. Entre le Chellah et le Mechouar à Rabat-Agdal s'élevaient dans les années soixante les plus beaux feux d'artifices, ceux de l'enfance... Aujourd'hui nous vous emmenons entre Azemmour et Settat, en pays Doukkala, découvrir la très belle Kasbah de Boulaouane perchée au-dessus des rives de l'Oum Er Rbia.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La porte en bois de l'entrée principale (sud) de la Kasbah de Boulaouane a disparu depuis 2 décennies. Le jour, un sympathique gardien surveille ces lieux chargés d'histoire. Le passage de cette porte est autorisé  aux véhicules qui se rendent au petit douar bâti en contrebas de la Kasbah, sur un cingle de l'Oum Er Rbia. Certains camions trop gros passent en frottant les arches, ce qui a contribué à l'effondrement de la porte nord. Une mesure s'impose pour que la porte sud ne subisse pas le même sort.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre guide nous explique que par ces trous étaient précipités les paysans qui passaient de vie à trépas par pendaison pour n'avoir pas payé l' impôt ou pour d'autres motifs souvent futiles. Dans ces temps pas si lointains, la justice était expéditive. De même, pas très loin de là, à Dar Caïd Hadji, la mémoire populaire évoque une salle où certains sujets étaient brûlés vifs. Cela se passait dans les années 30...

 

 

 

 

 

 

Dans quelques années, Mehdi veillera sur l'histoire de la très belle citadelle de Boulaouane, comme son père et son grand-père. Le temps efface toujours les affres du passé pour ne garder que le meilleur : la beauté de ces vestiges perchés sur un superbe belvédère au-dessus de l'Oum Er Rbia. Demain, 8 mois après notre première visite, nous retournerons à Dar Caïd Hadji, avec Patrick et Monique. Si vous êtes bien sages, comme il se doit.

Page suivante : ~~ DAR CAÏD HADJI ~~

ThierryKarine

 

 

 

 

Posté par annexemj à 20:48
Tags : , , , , , , ,